Considérant que le modèle du brain drain utilisé pour étudier les migrations scientifiques est épuisé, les auteurs se tournent vers de nouvelles expériences montrant comment les pays en développement possèdent, avec leurs cerveaux enfuis, les ressources d'une expansion. Ils décrivent le cas de la Colombie et de son réseau Calas de chercheurs expatriés, dans une nouvelle approche conceptuelle (processus de convergence d'intérêts, d'organisation et de différenciation).